Moulin du Commandeur · Donzy, Nièvre
Un moulin et sa grange, du XVIIe siècle, au bord du Nohain. Deux bâtiments patiemment rénovés, dans le respect du patrimoine, sous le contrôle de l'Architecte des Bâtiments de France.
Patrimoine du XVIIe siècle · rénovation du bâti · validée par l'ABF
Notre philosophie
Le Moulin du Commandeur et sa grange, au bord du Nohain, sont un patrimoine oublié et menacé. Nous les rénovons — sous le contrôle de l'Architecte des Bâtiments de France — pour les rendre à la vie. Les mêmes bâtiments, révélés et préservés. Nous ne dénaturons pas le passé, nous le prolongeons.




Sauvegarde du patrimoine
Le Moulin du Commandeur n'est pas un bâtiment ordinaire : il est documenté depuis 1676, rattaché à la commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Des siècles de meunerie au bord du Nohain. Aujourd'hui, il menace ruine. Chaque moulin qu'on laisse s'effondrer, c'est un pan de l'histoire de France qui s'efface. Nous choisissons de le sauver.
Documenté — commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
Un moulin et sa grange, au cœur de la vie du hameau.
Abandonnés, menacés de ruine.
Permis de construire accordé par la commune.
Un patrimoine en péril
La France comptait autrefois des dizaines de milliers de moulins. Beaucoup ont été détruits ou laissés à l'abandon ; chaque année, d'autres s'effondrent faute d'entretien. Rénover le Moulin du Commandeur et sa grange, c'est refuser cette disparition et préserver un patrimoine bâti vieux de plusieurs siècles.
Le moulin aujourd'hui
Photographies prises en octobre 2026. Toitures fragilisées, ouvertures béantes, façades gagnées par la végétation : sans intervention, le Moulin du Commandeur rejoindra la longue liste des moulins perdus.


La restauration
Réfection des enduits, toitures et menuiseries à l'identique, en pierre traditionnelle, sous le contrôle de l'Architecte des Bâtiments de France. Rien n'est dénaturé, tout est révélé.
Les travaux se font dans le volume existant, sans extension ni construction neuve. Le paysage, le voisinage et l'implantation des deux bâtiments sont préservés.
On réutilise le bâti en place : pas de béton coulé, pas d'artificialisation. Restaurer un bâtiment ancien plutôt que construire du neuf, c'est le choix de la sobriété.
L'engagement
Restaurer plutôt que construire : le projet prend le parti de la sobriété et du respect du site, dans le volume des deux bâtiments existants.
Réfection des enduits, toitures et menuiseries à l'identique, en matériaux traditionnels, sous le contrôle de l'ABF.
Le projet réutilise des bâtiments existants : pas de construction neuve, pas d'artificialisation, pas de béton coulé.
Aucune extension : on reste strictement dans le volume des bâtiments d'origine, sans surélévation ni emprise nouvelle.
Une intervention modeste et discrète, dans le respect du voisinage et du paysage du hameau.
Le projet · permis de construire accordé
Le projet a obtenu son permis de construire (arrêté du 5 octobre 2026), après l'avis favorable de l'Architecte des Bâtiments de France et de l'ensemble des services consultés. Les travaux se font dans le volume existant, à taille humaine, dans le respect du bâti. Les plans parlent d'eux-mêmes.
Permis de construire accordé — 5 octobre 2026.
Avis favorable — 21 juin 2026.
Avis favorable — 7 septembre 2026.
Avis favorable — 4 septembre 2026.
Avis favorable — 8 septembre 2026.
Desserte confirmée — août 2026.
Avis favorable — 1er septembre 2026.
Avis favorable — 25 septembre 2026.
Rez-de-chaussée du projet. © CARTON architectures
Étage du projet. © CARTON architecturesEn toute clarté
Ce que nous faisons
Ce que nous ne ferons pas
Vos questions, nos réponses